Pour cette nouvelle édition, les « louviérois·es de l'année » seront une nouvelle fois mis·es à l'honneur !
La Ville de La Louvière regorge de nombreux talents qui font rayonner la ville grâce à leurs ambitions, leur passion et leurs performances ... C'est pourquoi, nous souhaitons leur rendre la pareille !
Le jeudi 11 juin 2026 à 20h , la cérémonie des louviérois·es de l'année nominera des citoyen.ne.s dans diverses catégories « culture », «sport individuel », «sport collectif », « commerces » « entrepreneuriat », « vie locale ».
Nous faisons donc appel à vous, louviérois et louviéroises, afin d'élire celles et ceux qui, selon vous, représentent au mieux notre belle ville !
Nous vous donnons d'ors et déjà rendez-vous le jeudi 11 juin 2026 à 20h au Théâtre pour la soirée de remise des prix !
On vous l’écrit souvent et on le croit sincèrement ! La Louvière regorge de talents dans tous les domaines.
Et en ce début d’année, ce sont 18 talents qui seront mis à l’honneur lors de la soirée des « Louviérois de l’année ».
C’est dans les catégories Sport collectif, Vie locale, Culture, Commerce, Entrepreneuriat et Sport individuel
que se sont illustrés nos candidats. Ce sont dans ces domaines qu’ils ont marqué l’année et nous vous les présentons
afin de vous aider à voter pour vos préférés !
Fondé en 1948 par Willy Jauquet, le Royal Amis du Sport s’impose comme l’un des plus anciens bastions du volley-ball en Wallonie. Né sous le préau de l’Ecole communale à l’école Robert François de Haine-Saint-Pierre, le club a grandi sans jamais perdre de vue son essence originelle : une bande de copains unis par la même passion.
Aujourd’hui installé dans la salle omnisports d’Houdeng-Goegnies, un cadre parfaitement adapté aux exigences du volley moderne, le RADS rassemble plus de 130 membres autour d’un projet qui conjugue convivialité et rigueur.
La véritable force du matricule réside dans son école de jeunes, vivier de talents. Actuellement, l’équipe première, dont les joueurs sont âgés de 15 à 31 ans, est composée à 70 % de sportifs formés au club depuis leur plus jeune âge.
Cette politique de formation porte ses fruits : après une ascension fulgurante de la Provinciale 3 à la Nationale 3 pour l’équipe première, le club a également brillé en 2025 avec des titres de champions francophones pour les U15 et une troisième place au championnat de Belgique pour les U19.
Cette année, l’équipe première jouera le maintien et espère poursuivre son évolution dès la saison prochaine.
Depuis plus de dix ans, le Boxing Team Bellini impose sa marque dans le paysage sportif louviérois. Fondé à La Hestre par Douglas Bellini - ancien champion de Belgique aujourd’hui devenu coach - le club a transité par Chapelle avant de s'ancrer, il y a trois ans, à la rue de la Station à Haine-Saint-Pierre.
Ouvert sept jours sur sept, cet espace dédié aux arts martiaux accueille plus de 100 membres, encadrés avec une rigueur qui n'exclut jamais l'adaptation aux objectifs de chacun·e.
La structure se décline en quatre sections : la boxe éducative pour les plus jeunes, la boxe récréante, le pôle pro-amateur-élite et, nouveauté cette année, la boxe loisirs.
Si la boxe est un sport individuel, le club mise sur la force du groupe pour porter ses compétiteurs vers les sommets. Cette dynamique porte ses fruits, à l'image du jeune Romaric Bavay, sacré champion de Belgique à seulement 15 ans.
Au Boxing Team Bellini, chaque combat est une évaluation, fruit d'un travail acharné mêlant technique, préparation physique et discipline alimentaire. Porté par des valeurs de respect et de dépassement de soi, le club prouve que la boxe est une véritable école de vie.
Dès la création des RAAL Women, l’ambition était sans équivoque : gravir les échelons pour rejoindre l’élite du football belge, la Super League. Aujourd’hui, cet objectif est une réalité.
Pour porter cette ambition, le club a fait un choix institutionnel fort, placé sous le signe de l’égalité et de la modernité : les Louves évoluent à l’EASI Arena, où elles disposent d’infrastructures propres et identiques à celles de l’équipe première masculine.
Les équipes féminines se composent de 126 filles, évoluant des catégories FU10 à FU15 et en P1 Dames, tandis que l’équipe première est portée par un noyau d’élite de 25 joueuses. Au total, ce sont donc 151 filles et femmes qui évoluent au sein de la RAAL La Louvière.
Au-delà des résultats, c’est un mouvement populaire qui s’est créé. Cette saison en Division 1, la ferveur est montée d'un cran, certaines rencontres rassemblant déjà plus de 1000 supporters. C'est cet engouement que le club entend porter jusqu'au plus haut niveau. Aujourd'hui, ces athlètes sont bien plus que des joueuses : elles sont les ambassadrices d'un territoire, elles incarnent la fierté et l’ambition de toute une ville. Un destin que Salvatore Curaba voit déjà s'écrire en grand : son rêve est désormais de voir, très prochainement, les Louves porter haut nos couleurs sur la scène de la Coupe d'Europe.
Pour Vincent Fretto, l’engagement ne connaît pas de retraite. Arrivé de Sicile en 1967, ce fils de sidérurgiste est devenu une figure centrale de La Louvière. Syndicaliste chez Boël, artisan du code de la nationalité et du droit de vote des étrangers, cet humaniste a cofondé des piliers culturels tels que le Ce.R.A.I.C, Indigo ou Antenne Centre.
Aujourd'hui, face à l’aube des 80 ans des accords Charbon, il mène son combat le plus symbolique : sauver l’espace muséal de la Cantine des Italiens..
Témoin crucial de l’immigration minière et industrielle, cet espace muséal est aujourd'hui menacé par des coupes budgétaires.
Déjà mobilisé pour ce lieu dans les années 80, Vincent remonte au front au sein d’un comité de sauvegarde, composé au départ d’une trentaine de citoyens issus des deuxième ou troisième générations d’immigrés, est aujourd’hui rejoint par des associations d’anciens travailleurs, mineurs ou sidérurgiques.
Ce comité demande la reconnaissance de cet espace comme musée officiel, visant son intégration dans un parcours mémoriel wallon d'excellence, à l’image du Bois du Cazier. Pour Vincent, porte-voix du comité, préserver cet espace muséal de la Cantine des Italiens, c'est garantir que l'histoire des immigrés italiens restent gravés dans le patrimoine vivant de notre région.
Né dans les baraquements de Boussoit avant de s’établir définitivement à Maurage, Salvatore Di Martino porte fièrement ses racines.
Fils de l’immigration italienne, il a puisé dans sa famille nombreuse un altruisme qui définit tout son parcours. Si l'électricité fut son premier métier, sa rencontre en 1968 avec Jean-Pierre Hubert fut une véritable révélation.
Sous l'aile de ce bâtisseur de la culture louviéroise, Salvatore a troqué ses câbles pour le lien social, devenant animateur à la Maison des Jeunes de Maurage.
Pour lui, l’action culturelle est une arme de démocratie, indispensable pour rendre chaque citoyen· ne "critique et responsable". Aujourd'hui retraité, ce "Baudet" de cœur œuvre à la vie de son village, en organisant des événements fédérateurs et intergénérationnels comme Maurage en Fête.
Infatigable, Salvatore fourmille de projets, comme un accueil des nouveaux·lles habitant·es à Maurage pour renforcer la cohésion locale. Un homme de terrain pour qui la culture ne se regarde pas, mais se vit ensemble, au coin de la rue.
Pour Jérôme Marchant, l’engagement n’est pas une activité annexe, c’est un mode de vie qui se conjugue au pluriel.
Gardien de la salle omnisports de Bouvy pour la Maison du Sport, cet enfant de Trivières est une figure centrale de la localité.
Depuis 22 ans, il préside avec passion la société « Les Allumés », une belle bande de plus de 270 membres qui anime, chaque année, les festivités carnavalesques.
Fondateur et président du Club Olympic, il fait du football un moteur de cohésion sociale au quotidien.
Cette implication est avant tout une histoire de famille et de complicité : sa femme, Orphée Michez, est le pilier administratif de ses passions, assurant à la fois le secrétariat des « Allumés » et la communication du club de foot.
Leurs fils, Simon et Thomas, complètent ce tableau dynamique, ancrés eux aussi dans la vie sportive et festive.
Cette dévotion sans faille lui a valu d'être consacré « Compagnon de la Louve » il y a deux ans, une reconnaissance méritée pour celui qui ne compte pas ses heures, que ce soit pour le foot ou pour faire vibrer "Trivières en Fête".
De la Cité Astrid aux sommets du neuvième art, le parcours de Miguel Díaz Vizoso est celui d'un enfant de La Louvière qui n'a jamais oublié ses racines.
Profondément marqué par la statue de « L’Appel » d'Idel Ianchelevici, l'artiste a suivi un chemin singulier : éducateur à l’institut médico-pédagogique Le Piolet pendant dix ans, il a su garder intacte sa passion pour le dessin avant de rejoindre le prestigieux Studio Peyo en 1999.
Au sein du pôle création, il travaille d’abord sur le magazine « Schtroumpf », le merchandising et enfin la bande dessinée, collaborant à neuf albums. Son amour pour sa ville transparaît jusque dans les planches de l’album « Les Schtroumpfs et la cape magique » dans lequel il glisse de subtiles références à Ianchelevici.
Mis à l’honneur, en 2025, par l’exposition « De La Louvière à Peyo » qui s’est tenue au Musée Ianchelevici et a accueilli plus de 5000 visiteurs, Miguel Díaz participe, avec Pierre Kroll, duBus et Philippe Decressac, à l’exposition « 100 dessins d'humour » à la Galerie Nardone.
À seulement 20 ans, Chiarissa Cardinale affiche déjà un parcours digne des plus grands.
Bercée par une famille mélomane, elle débute le piano au conservatoire d’Houdeng avant de se passionner pour la comédie musicale, un art total où elle jongle entre chant, danse et théâtre.
Révélée au grand public à 13 ans lors de The Voice Kids (avec une reprise mémorable de « Mon vieux »), la Louviéroise n’a cessé depuis de conquérir les publics.
Avec la troupe Art Fantesies, elle s'est produite sur les scènes les plus prestigieuses de Belgique, du Forum de Liège au Théâtre Royal de Mons, en passant par le Théâtre de La Louvière ou encore Théâtre Royal des Galeries à Bruxelles.
L'année 2025 a marqué un tournant décisif : sacrée "Révélation de l'année" au concours des Révélations des Étoiles à Cannes, elle a ensuite porté les couleurs de la Belgique jusqu'à New York. Également voix de l'hymne des Ultras de la RAAL, Chiarissa prouve sa capacité à faire vibrer les foules. Aujourd'hui professeure d'expression scénique, elle rêve de décrocher un rôle au cinéma.
À seulement 14 ans, Ilena est la grande gagnante de The Voice Kids Belgique 2025.
Coachée par Typh Barrow, cette élève de 2e à l’Institut Sainte-Marie de La Louvière a su transformer sa timidité en une puissance vocale impressionnante, s'illustrant notamment par une reprise poignante de « Quand on n’a que l’amour » de Jacques Brel.
Pour Ilena, la musique est une histoire de famille. Depuis toute petite, elle chante chaque jour en rentrant de l'école dans son studio.
Nourrie par les voix de Céline Dion ou Whitney Houston, elle a trouvé dans cette aventure la confiance nécessaire pour passer de l'ombre à la lumière.
Ce premier succès est un tremplin idéal pour la suite de son parcours.
Elle se consacre aujourd'hui à la promotion de son premier single qu’elle a co-écrit, « À contre-courant », récemment présenté sur le plateau de The Voice Belgique 12.
Entre l'apprentissage du piano et sa passion pour les comédies musicales, elle continue de cultiver sa passion au sein d'un foyer mélomane où sa petite sœur, Elisa, marche déjà sur ses traces avec un joli brin de voix.
Bien décidée à porter son titre le plus loin possible, Ilena garde désormais un rêve en tête : tenter, plus tard, l’aventure The Voice France. Une belle promesse à suivre de près !
L’histoire des Carrelages Salamone – connu également sous le nom commercial Castel Carrelages Salamone - est celle d’une ascension familiale.
Tout commence en 1975, dans la « pièce de devant » de la maison familiale de rue Victor Juste à Houdeng-Aimeries, où le couple Salamone lance son négoce de carrelages et matériaux, sous les yeux de Ludovic, alors âgé de 3 ans.
Après avoir forgé son identité pendant 36 ans à la rue du Marais, l’entreprise Salamone a choisi de s’installer à la chaussée Paul Houtart, toujours à Houdeng-Goegnies, à l’emplacement des anciens bâtiments « Masquelier Aciers ».
Un déménagement symbolique : le nouveau bâtiment, inauguré en mai 2025, marque les 50 ans de la création des établissements.
Aujourd'hui âgé de 54 ans, Ludovic Salamone y pilote un showroom impressionnant de 1200 m² au sol jouxtant plus de 4.000 m2 d'entrepôts. Ce succès, il le partage en famille avec son épouse Macu et ses enfants, Laoro et Maeva, au sein d’une équipe de 13 collaborateurs.
Reconnue pour ses sélections d'Italie et d'Espagne, l’enseigne signe des projets prestigieux comme le stade de la RAAL, le site du Roeulx du Petit Boulanger ou le restaurant Au Gré du Vent.
Plus qu'un commerce, Carrelages Salamone incarne la réussite d'une transmission familiale devenue une référence louviéroise.
Véritable institution louviéroise, Le Grain de Sel s’apprête à souffler ses 25 bougies en septembre prochain.
À sa barre depuis 2011, Ali Khichen, ancien du Vieux Moulin d'Écaussinnes, a réussi à maintenir l’esprit « comme à la maison » des lieux, apaisant et résolument tourné vers l'écoute de ses client.es. Accompagné de sa fille et associée Nawel, et d'une équipe soudée composée de 7 salariés, il propose une cuisine de qualité où chaque produit frais est transformé sur place.
Parmi les incontournables, les fameuses brochettes « Ali » sont devenues le plat signature de cette brasserie ouverte sept jours sur sept, le midi, et en soirée, du jeudi au samedi.
Au-delà de l’assiette et du maintien d’un prix juste, l’établissement est un acteur central de la vie locale, vibrant au rythme des festivités de la cité.
Mais c’est aussi dans l’engagement citoyen que le restaurant brille : du couscous solidaire suite au tremblement de terre de Marrakech aux dîners de soutien pour les orphelins de l’ONG Ma’An à Gaza, Le Grain de Sel porte haut les valeurs d'entraide.
Derrière l'enseigne au nom malicieux — clin d'œil à un célèbre album de David Guetta — se cache une aventure familiale menée avec passion par Cédric Blondelle (41 ans) et sa compagne Laetitia. Parallèlement à son travail au CHU Tivoli, ce graphiste de formation a lancé, voici dix ans, « Com Here » à Strépy-Bracquegnies.
Fort de ce succès, il a saisi l'opportunité des « maternités commerciales » lancée par la Ville de La Louvière pour installer une surface de vente au cœur de La Louvière.
D’abord place Mansart, la boutique Flock You a pris son envol en novembre 2025 pour s'épanouir dans un espace plus vaste, rue Sylvain Guyaux.
Spécialisé dans le flocage textile et des goodies, l'atelier permet de « tout imaginer » pour offrir des créations sur-mesure. Une expertise reconnue puisque la structure floque notamment les équipements de la RAAL via Intersport.
Gille chez les Maugrétout et profondément impliqué dans la vie locale, Cédric a transformé ce "tremplin" en une réussite durable, créant même un emploi à temps plein.
Aujourd'hui, l'ambition de Flock You est claire : poursuivre et pérenniser cette aventure au sein même de La Louvière.
Fier Louviérois, Jérôme Vecchio marque l'année 2026 par un geste fort : l'installation du siège social du Groupe Gilo au boulevard Mairaux, à La Louvière.
Pour cet entrepreneur, ancien président de la Chambre de Commerce (AKT CCI Hainaut), ce choix renforce un ancrage local déjà profond. Le nom du groupe, « Gilo », est un hommage direct au surnom de son grand-père, arrivé d'Italie pour bâtir sa vie ici : Jérôme porte aujourd'hui ce patronyme de cœur avec la fierté de celui qui honore ses racines.
Depuis sa création en 2010, le groupe Gilo, spécialisé dans l’usinage, le calorifuge et l’échafaudage industriel, a connu une ascension fulgurante, passant de 8 à 150 collaborateurs, dans 9 sociétés situées à La Louvière, Charleroi, Liège et Chambéry.
En centralisant sa direction générale dans le centre de La Louvière, Jérôme Vecchio réaffirme sa volonté de faire de son entreprise un moteur actif pour sa ville.
Entouré de sa femme Barbara et de son fils Théo, il cultive une cohésion familiale et locale, fidèle à sa volonté de faire bouger les lignes en région louviéroise.
Depuis son renouveau en 2017, la RAAL s’est imposée comme une entreprise moderne, dépassant largement le cadre du sport pour devenir un pilier économique de La Louvière et de toute la région.
En passant de dix collaborateurs en cinquième division à une équipe professionnelle de 42 employés administratifs et sportifs, le club a fait le choix d’une gestion rigoureuse et d’une organisation de pointe.
Aujourd'hui, chaque rencontre à l'EASI Arena est une véritable prouesse logistique. Le nouveau stade se transforme en une plateforme capable d'accueillir 8 000 spectateurs, mobilisant près de 200 travailleurs et 250 bénévoles pour offrir une expérience unique, des tribunes jusqu’aux 900 repas servis en loges.
Mais la force de la RAAL réside aussi dans son impact social et culturel. Grâce à des infrastructures comme le Complexe Saint-Julien et l’engagement de « Cœur de Loups » dans des projets d’inclusion, d’insertion sociale et professionnelle, environnementaux ainsi que pour le sport pour tous, le club est devenu un puissant catalyseur de fierté locale.
L'EASI Arena est l'unique stade de Belgique à abriter sa propre galerie d’art, prouvant que performance sportive et émotion artistique peuvent cohabiter en toute harmonie.
À l’aube de ses 40 ans, Annie Drappa incarne la détermination. Diplômée en communication et passionnée par l'univers de la scène, elle s'est formée à la comédie musicale aux USA.
De retour en Belgique, elle dirige son école à Péronnes de 2012 à 2024, transmettant sa passion aux jeunes avant de franchir un cap décisif : quitter son emploi pour fonder sa propre structure, « AD86 ».
L’année 2025 marque le succès éclatant de son premier grand projet, « Il était une autre fois ».
Cette relecture contemporaine du conte de fées est une véritable vitrine du talent local.
Mobilisant une équipe de 80 personnes, dont 50 sur scène, et financée sur fonds propres, la production a conquis plus de 6 000 spectateurs lors d’une tournée wallonne débutée triomphalement au Théâtre de La Louvière.
Aujourd'hui basée au co-working de La Louvière et membre du CA de Centre Capital, cette jeune entrepreneuse connectée à son territoire déploie les activités de sa société dans la production audiovisuelle visant à mettre en avant les entrepreneurs·ses de la région, la communication digitale et l’accompagnement d’artistes.
Par son énergie créative, son audace et son message d'espoir, Annie Drappa fait rayonner La Louvière bien au-delà de ses frontières.
Issue d’une lignée de judokas, Marie Luisi baigne dans la discipline depuis 1984, date de la création du club des 2 Haine par son père, André.
A 42 ans, cette ancienne compétitrice, aujourd'hui 4e dan, a franchi une étape historique pour le sport louviérois : l'obtention de sa licence mondiale d'arbitrage en avril 2025 au Pérou.
Ce titre, fruit de douze ans d'ascension rigoureuse du niveau provincial aux sommets internationaux, lui ouvre les portes des plus prestigieux tournois mondiaux.
Dans un milieu où les femmes ne représentent, au niveau mondial, que 30 % des officiels, elle s'impose par son impartialité, sa confiance et sa gestion du stress.
Ce tour de force est d'autant plus remarquable que Marie concilie sa carrière professionnelle au CPAS de Manage, ses engagements sportifs en Belgique et à l'étranger et son rôle de maman solo de Maxine, 8 ans.
Prochain challenge que souhaite relever cette infatigable compétitrice ? Les Jeux Olympiques de 2032.
L’ascension de Nathan Dufond est indissociable de l’ENL, club louviérois où il a appris à nager avant de transformer chaque longueur en défi.
À 18 ans, il s’est imposé comme le nouveau maître du 200 m papillon.
Son année 2025 fut une véritable consécration : après avoir été sacré Champion de Belgique Open en avril, il a décroché le bronze aux championnats de Belgique par catégorie en juillet, avant de s'illustrer en novembre avec une 2e place en finale B au Championnat de Belgique Open (25 m). En 2026, il confirme sa maîtrise en devenant champion francophone.
Derrière ces médailles se cache une discipline de vie : huit entraînements dans l’eau par semaine - entre La Louvière, Soignies et Louvain-la-Neuve - et trois séances de musculation.
Cette rigueur, Nathan l'applique également à ses études de Math/Sciences fortes au Collège Saint-Vincent de Soignies. Il espère intégrer, en septembre, la faculté Polytechnique de Mons.
S'il prévoit d'adapter son rythme pour réussir son cursus d'ingénieur en mécanique, son ambition reste intacte. Fixant la barre toujours plus haut, il compte profiter de la maturité de ses 18 ans pour reconquérir le titre national et viser, à terme, une qualification aux championnats d’Europe.
À 77 ans, Jean-Luc Duriau incarne l’excellence de la longévité sportive. S’il découvre la course dans les années 70, cet Houdinois prend son premier départ en 1985 aux 10 miles de Charleroi, avant de devenir un pionnier de l'ultra-trail dès 2002. Bien que son cœur penche pour la nature et les sommets, il se fixe chaque année deux objectifs : un trail et un (semi) marathon.
Le prochain défi sera le « Dolomites Extreme Trail », le 13 juin. Sa préparation a débuté dès le début de l’année. Entre sorties avec le Jogging Team Besonrieux et défis progressifs, il suit un entraînement spécifique : séances structurées, renforcement et repos, portés par une hygiène de vie irréprochable.
Recordman de Belgique de marathon (75-79 ans) à Amsterdam en 2023, ce kinésithérapeute de formation utilise ses connaissances de la science du sport pour optimiser sa forme.
Adepte du bio depuis 50 ans, il progresse en courant au temps plutôt qu'aux kilomètres.
Pour lui, l’objectif n’est pas de gagner, mais d’arriver au bout du parcours dans le temps imparti, avec le respect de son propre rythme comme seule boussole.
Emeline Laret
[ Responsable partenariats et événements de Sudinfo ]
En tant que leader de la presse francophone belge, il est très important pour Sudinfo de soutenir les initiatives qui mettent en avant les dynamiques et forces vives locales. La Nouvelle Gazette est l’édition incontournable de la région du Centre et il important de mettre en lumière les réussites et belles histoires des louviérois. Les Louviérois•es de l’année est un concept original et interactif grâce à notre plateforme de votes en ligne et la communication dans nos supports. Vivement la cérémonie de juin pour découvrir nos nouveaux lauréats !
Clémentine Hemeryck
[ Organisatrice ]
Les Louviérois•es de l'année, c'est toujours une belle expérience fédératrice pour la population. Que l'on soit du côté du public ou du candidat. Il s'agit tout d'abord de proposer "son" louviérois qui peut illustrer son talent dans l'une des 6 catégories. Ensuite, de voter : en choisissant LE•LA louviérois•e que l'on souhaite voir représenter La Louvière sur le podium final. Et enfin, de découvrir les lauréats et de partager un moment convivial lors de la soirée du 11 juin au Théâtre. Que du positif !
Michael Kaibeck
[ Directeur général Antenne Centre ]
En tant que média de proximité de la région du Centre, être partenaire de l’organisation des Louviérois•es de l’année cadre parfaitement avec notre mission de service public. C’est toujours un moment gratifiant de pouvoir contribuer à mettre en avant les talents de notre région. Nous avons tous à côté de chez nous un voisin, un ami, un proche qui réalise des choses extraordinaires, c’est le rôle d’Antenne Centre d’être la vitrine de ces personnes qui sont toutes, à leur manière, hors du commun. Nous nous réjouissons de découvrir les pépites louviéroises que cette nouvelle édition des Louvièrois•es de l’année ne manquera pas de mettre en lumière.